TOTEMA, une porte d’entrée vers le transhumanisme
TOTEMA la fabrique d’empathie est un projet artistique hybride mi-installation, mi performance qui invite le spectateur à la rêverie d’une manière interactive. Cette œuvre mélange audio et vidéo live sur différents supports sculpturaux recréant un écosystème étrange et onirique.
Un cabinet de curiosité moderne où l’homme fusionne avec l’univers créé par Philip K. Dick dans son roman: “Blade Runner” (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?). Le duo s’inspire du principe de la boîte à empathie, qui est l’expression d’une nouvelle mystique cybernétique.
Le lieu de la performance est un cube géant accueillant les spectateurs.
- Une sculpture de bouquetin de nubie blanche en référence au bouquetin de Rick Deckard, le héros du livre.
- Deux bustes de femme dont les têtes sont remplacées par des écrans sur lesquels sont projetées une multitude de visages.
Les parois de la boîte à empathie sont en plexiglass, elles diffusent les vidéos tel le verre dépoli d’une chambre photographique, version moderne de la caméra obscura.
Le spectateur se retrouve immergé dans un univers foisonnant d’images et de sons.

L’univers sonore est créé en direct par l’association de paysages sonores enregistrés (field recording), de sons captés in situ (champs électromagnétiques, vibrations, résonances) et d’improvisation à la guitare électrique.
Les micros électromagnétiques permettent de capter en direct les sons émis par les équipements électroniques et électriques. Les micros piézo-électriques transmettent les vibrations sonores émises lors du déplacement des spectateurs à l’intérieur du cube.
Le son de la guitare électrique est transformé en direct au travers de pédales d’effets.
Une K7 audio de notes vocales prises par Philip K. Dick en août 1974 est diffusée et manipulée en direct au travers des totems.
Une galerie de portraits en AI:
La musique ainsi créée interagit avec les spectateurs et les images.
La projection vidéo est un mélange de mapping sur les totems, de vjing et de la captation vidéo des artistes au moment de la performance. Quatre projecteurs diffusent les vidéos sur les parois de la boîte à empathie tel des écrans géants.
Les sons proviennent des totems et des parois du cube en utilisant des excitateurs audio et résonateurs installés de manière invisible. Quelques accessoires sonores viennent ponctuer l’ambiance : un rideau de chaînes, un bol de méditation et un gong tibétain.
Pour la performance , les artistes sont en combinaisons blanches et portent un casque rétro-éclairé supportant un téléphone portable en train de les filmer. Les images sont mixées et diffusées sur les mannequins et sur les murs.
